Empreinte environnementale

Produit à partir d'une molécule naturellement présente dans le corps humain et l'environnement, le PLA ne libère pas de micro- et nanoplastiques persistants dans l'environnement.
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Empreinte environnementale

FAIBLE EMPREINTE CARBONE

Le PLA a une empreinte carbone plus faible par rapport aux plastiques traditionnels d’origine fossile. Le PLA étant dérivé de ressources renouvelables, celles-ci retiennent le carbone initialement absorbé de l’atmosphère.

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Le PLA ne libère pas de micro- et nanoplastiques persistants dans l'environnement

Les microplastiques primaires sont de petites particules de plastique qui sont directement libérées dans la nature lors de la fabrication, l’utilisation ou l’entretien d’objets en plastique. Des exemples de microplastiques primaires incluent l’ érosion des pneus pendant la conduite, les microbilles dans les cosmétiques et l’abrasion des textiles synthétiques lors du lavage.

Les microplastiques secondaires sont de petits fragments de plastique provenant d’objets en plastique qui se dégradent une fois exposés à l’environnement. Cela inclut les déchets plastiques mal gérés et les filets de pêche.

Empreinte environnementale

La conclusion selon laquelle le PLA ne libère pas de micro- et nanoplastiques persistants dans l’environnement provient d’une méta-étude commissionnée par Holland Bioplastics et réalisée par HYDRA Marine Sciences, qui a examiné une série d’études scientifiques évaluées par des pairs.
Face aux préoccupations croissantes liées à la pollution et à l’impact à long terme des plastiques d’origine fossile, le PLA offre une alternative biosourcée, recyclable et compostable industriellement. Une solution prometteuse pour les industries cherchant à adopter des pratiques plus écologiques!

Empreinte environnementale

Dégradation du PLA par rapport à d'autres matériaux dans l'environnement

Tous les matériaux se décomposent dans l’environnement par des processus naturels de fragmentation (facteurs abiotiques) et de biodégradation (facteurs biotiques). Bien que le processus de dégradation soit le même dans le sol, l’eau douce et les environnements marins, la vitesse à laquelle il se produit peut varier en fonction des conditions environnementales.

Le PLA, biodégradable, se dégrade par des processus naturels, à la manière des éléments naturels tels que les feuilles ou le bois. La structure moléculaire du PLA le rend naturellement sensible à l’eau. Il peut ainsi se dégrader progressivement par hydrolyse, puis être biodégradé, sans laisser de particules plastiques persistantes dans l’environnement.

À l’inverse, les plastiques non biodégradables comme le PE, le PP ou le PS ne disposent pas de mécanismes de dégradation à faible énergie comme l’hydrolyse. Ils peuvent ainsi persister dans l’environnement pendant de longues périodes et, dans certaines conditions, peuvent libérer des molécules toxiques dans l’environnement. Ainsi, le PLA se distingue des plastiques non biodégradables par sa capacité à se dégrader par hydrolyse et biodégradation, plutôt que de persister sous forme de microplastiques.

Processus de biodégradation du PLA

En présence d’eau (1), le PLA subit une hydrolyse (2) qui est un processus chimique pur de dégradation du polymère, au cours duquel des intermédiaires de faible poids moléculaire (3) tels que des oligomères et des monomères d’acide lactique sont produits. Ceux-ci deviennent solubles et peuvent être biodégradés (4). Les micro-organismes absorbent ces oligomères et monomères comme nourriture (5) et les utilisent pour constituer de la biomasse (6) et comme énergie pour leur métabolisme. Cela conduit finalement à la minéralisation (7) du carbone polymère d’origine en dioxyde de carbone, méthane et eau.

Source: Holland Bioplastics, Hydra Marine Sciences. (2024). Le PLA ne crée pas de microplastiques persistants dans l’environnement
Lien vers le résumé technique du rapport