« Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’urgence climatique devrait pousser les autorités à promouvoir très fortement tout ce qui est biosourcé pour abandonner tout ce qui est pétrole et gaz […] En effet, il est plus rentable de faire de la pétrochimie au Moyen-Orient, à Houston ou en Chine qu’en Europe. L’Europe doit saisir sa chance de convertir sa chimie en chimie biosourcée, ou risquer de ne plus avoir de chimie du tout d’ici 2050 » – déclare Frédéric van Gansberghe dans son interview avec l’Usine Nouvelle.
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